Émission Underscore #220 du 14 mars 2021

Actu

Un patron toulousain revend son entreprise de jeux vidéo à ses salariés

Il ne souhaitait pas revendre à une multinationale étrangère, il a donc proposé à ses employés de reprendre son entreprise sous la forme d’une Scop.

Le Bitcoin serait un « désastre » d’après l’un de ses pionniers

Ray Dillinger, qui a participé au début de cette cryptomonnaie, estime maintenant qu’il ne correspond plus à l’idée initiale et au contraire est devenu ce qu’il cherchait à remplacer, en plus d’être un désastre environnemental et social.

Scripta Manent, une nouvelle plateforme pour suivre l’évolution des CGU des services en ligne

Les services du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères proposent Open Terms Archive, une base de données des CGU, ainsi que cet outil Scripta Manent mettant en évidence les modifications dans le temps des Conditions Générales d’Utilisation des plateformes numériques qui sont souvent très longues et obscures. Reste à voir si ce sera mieux utilisé que des outils existants comme ToS;DR.

Chrome OS surpasse macOS et devient le second OS en parts de marché

Doit-on s’en rejouïr ? Pas sûr, même si c’est basé sur du libre, ça reste un instrument de contrôle de plus pour Google.

Arte lance une émission sur Twitch autour des jeux vidéo

« ARTE, la chaîne culturelle européenne, part en live sur Twitch. Dès le mercredi 3 mars 2021 pour notre émission dédié au gaming “Jour de Play”, toutes les deux semaines. »
Donc la prochaine sera ce mercredi 17 mars.

Firefox 86 nous propose une protection totale des cookies

La prochaine version de Firefox maintiendra une cookie jar séparée pour chaque site, à l’exception des cookies explicitement partagés par l’utilisateur.

Signature d’une convention de partenariat entre Enedis et OpenStreetMap

Enedis s’engage à enrichir les données ouvertes et fournir des images pour aider à compléter les cartes.

Le terme “digital” se traduit bien par “numérique” en français

C’est la commission d’enrichissement de la langue française qui le dit.

Le support 68k arrive enfin officiellement dans LLVM !

Ça y est, le backend pour les CPU de la famille 68000 est arrivé dans les dépôts officiels des sources du projet.

Chiptune: Tuckstyle – space invader

Tu as branché Pong sur la prise antenne de ta télé n&b
Tu t’es excité sur les boutons les bornes d’Arcade de Space Invaders
Tu as fait creuser des Lemmings sur ton Atari tout neuf
Tu as branché ta Megadrive sur une prise peritel pour un Mortal Kombat
Tu as toujours la musique de Tetris dans la tête
Tu as fait courir Lara en mini short dans la Jungle
Tu as joué au Bowling dans ton salon sur wii
Tu as roulé en Ferrari en HDMI sur Gran Turismo
Tu t’es vidé la tête dans les transports sur Candy Crush
Tu as chassé des Pokemon dans la rue
Tu t’es envolé avec ton casque de RV
Le pixel est ta lumière !

Sujet : Les connecteurs vidéo

Un petit historique des différents connecteurs vidéo et des signaux qu’ils peuvent véhiculer, pour vous permettre de comprendre pourquoi certains adaptateurs sont pas chers du tout, et pourquoi d’autres convertisseurs sont bien plus complexes et chers.

J’éviterai les variantes “mini” de ces connecteurs, en général la seule différence est la taille du connecteur (et le prix des adaptateurs).

Rappel : la vidéo analogique

Avec la télévision analogique, il faut décrire une image en mouvement. La méthode utilisée à l’origine est de transmettre un signal décrivant la luminosité voulue (l’intensité) pour une partie de l’écran, et de parcourir cet écran en ligne droite (à peu près) horizontalement, en commençant par le haut, puis en continuant avec la ligne du dessous jusqu’en bas de l’écran.

Pour que le téléviseur sache quand commencer le balayage de l’écran (à quelle partie de cet écran, à quel pixel, le signal correspond), il a été convenu d’envoyer des impulsions pour indiquer le début d’une image, et le début d’une ligne. On parle de synchronisation.

Pour envoyer tout ça à tous les foyers, il faut d’abord combiner ces différents signaux. On a alors un signal qui commence par un large plateau pour la synchronisation verticale (on commence une image), puis l’information de ligne répétée plusieurs fois, soit une impulsion plus courte pour le début de la ligne suivie du signal venant du capteur de la caméra indiquant la luminosité de la ligne du début à la fin.

Ensuite, pour que ce signal puisse voyager sur de grandes distances, on va devoir augmenter sa fréquence, et donc le moduler. On va prendre une fréquence fixe (on parle de fréquence porteuse), qui va changer en fonction du canal (donc de la chaîne) à émettre, dont on va modifier l’amplitude ou la fréquence elle-même légèrement autour de la fréquence de base, et envoyer ce signal amplifié à une grande antenne.

Ah oui, et puis il y a le son aussi à envoyer, il s’agit encore de modulations diverses par dessus le signal vidéo, mais pas la peine de rentrer trop dans la technique.

Bien sûr déjà là tout le monde n’était pas d’accord sur les détails : le nombre de lignes, la fréquence des images (50 ou 60Hz)…

Et puis la couleur est arrivée. Il a fallu ajouter cette information par dessus le signal existant tout en permettant aux téléviseurs noir et blanc de continuer à fonctionner. Différentes normes sont alors apparues pour coder ça (PAL, SÉCAM, NTSC…), avec une modulation supplémentaire sur l’information de luminosité.

La télé va devoir faire le travail inverse : filtrer le canal choisi pour éliminer les autres, et récupérer le signal en démodulant tout ça… et pour chaque action une partie des circuits à l’intérieur récupère un des signaux dont on a parlé pour au final avoir chaque signal séparé :
– les informations de luminance (l’intensité) et de chrominance (la couleur, codée sur une seule valeur) qui sont recombinées pour obtenir trois couleurs séparées en rouge, vert et bleu, chaque signal commandant un canon à électro séparé sur le tube cathodique.
– la synchronisation horizontale et verticale qui va commander le balayage du tube.

La prise antenne

La prise antenne transporte le signal modulé venu de l’antenne sur le toit, avec donc tous les canaux. Les micros au début avaient parfois uniquement une sortie antenne, produite par un modulateur, et la télévision voyait l’ordi comme une chaîne télé normale.

Cinch / RCA : Vidéo-composite

La prise RCA (du nom d’un fabricant américain de postes de radio), aussi appelée Cinch, transporte directement un signal vidéo sans passer par un modulateur. Elle ne peut donc pas en transporter plusieurs, par contre en évitant la modulation la qualité est améliorée, et surtout on a plus besoin de régler le canal sur la télé. Il suffit de lui dire d’utiliser la source branchée sur cette prise.

Elle est habituellement jaune, et accompagnée par deux prises identiques mais blanche et rouge pour le son, qui lui voyage séparément.

S-Vidéo (Y/C) : Luma-Chroma

Le signal composite contenant à la fois l’information de luminance et de chrominance, il arrive souvent que l’écran ait du mal à faire la différence et donc l’affiche incorrectement, ou avec un manque de netteté.

La prise S-Vidéo Y/C (le Y pour luminance et C pour chroma) sépare les deux informations en deux signaux distincts, qui lorsque la télé les affiche ont du subir une étape de décodage en moins, et donc donne un meilleur résultat.

C’est une prise Mini-DIN à 4 broches.

Composantes

On trouve parfois sur certains écrans des prises BNC rouges, vertes et bleues, plus une ou deux pour la synchronisation. Elles transportent les couleurs séparément, mais en fait rarement en rouge, vert et bleu, mais dans un autre espace de couleur. Enfin ça reste rare.

SCART / Péritél

La prise Péritélévision, invention française (L’acronyme SCART utilisé dans les pays anglophones veut d’ailleurs dire Syndicat des Constructeurs d’Appareils Radiorécepteurs et Téléviseurs), a été rendue obligatoire rapidement sur les téléviseurs couleurs en Europe. Par contre elle est absente aux US où la plupart des micro-ordinateurs se limitaient à une sortie antenne ou vidéo-composite. Certains retrogamers américains découvrent d’ailleurs avec stupéfaction la qualité vidéo de certaines consoles vidéo après les avoir modifiées pour les connecter en RGB.

En effet, même si elle est techniquement capable de transporter un signal vidéo-composite, la prise Péritel peut aussi transporter un signal RGB, avec une broche pour chacune des trois couleurs, la broche d’entrée (ou de sortie) composite servant alors pour le signal de synchronisation.

Le téléviseur sait si un signal est présent, et de quel type il s’agit suivant les tensions présentes sur deux broches dites de commutation. Et vu qu’elles n’étaient pas toutes d’accord sur les tensions, certains ordinateurs fonctionnaient sur certaines télés mais pas toutes, et il fallait parfois bidouiller le câble. La commutation lente force l’affichage de la source, tandis que la commutation rapide permet d’afficher la source RGB plutôt qu’en composite, ce qui permettant des fantaisies comme l’incrustation vidéo.

La Péritel permet aussi de transporter le son en stéréo.

Je ne parlerai pas des connecteurs sur les micro-ordinateurs eux-même par contre, parce que là on en aurait jusqu’à demain, entre les DB23 de l’Amiga ou le DIN 13 de l’Atari qui n’ont rien de standard. Celui de l’Amiga a d’ailleurs été re-fabriqué récemment. Assurez-vous d’utiliser le câble Péritel qui va avec votre machine.

CGA, EGA

Pour les ordinateurs, avec les PC d’autres connecteurs sont apparus, et les signaux des premières cartes vidéo n’étaient pas toujours analogiques. Typiquement l’interface CGA (Color Graphics Adapter) avait 3 signaux RGB, mais en numérique, donc soit 0 soit 1, plus une broche “intensité” aussi numérique, et donc ne pouvait afficher que 16 couleurs différentes.

L’EGA a remplacé le signal “intensité” par 3 autres signaux RGB, permettant pour chacune des trois couleurs de base d’avoir 4 niveaux, soit 64 couleurs différentes en tout.

Les deux utilisent un connecteur DE9 (souvent nommé aussi DB9 mais le nom est incorrect) à 9 broches, le même que celui des ports série entre autres. Il vaut mieux éviter de se tromper.

VGA : Video Graphics Array

Ce connecteur souvent bleu, de même taille qu’un DE9 mais avec 15 broches organisées en 3 rangées, est apparu avec les cartes du même nom, qui permettait de plus grandes résolutions et surtout un plus grand nombre de couleurs.

Les signaux qu’il transporte restent similaire à ceux passant par la prise Péritel, avec les trois couleurs séparées et la synchronisation. Par contre les fréquences utilisées sont différentes, pour accommoder les résolution plus importantes que la télévision analogique. De plus, habituellement les deux informations de synchronisation sont séparées, il y a donc une broche HSYNC et une broche VSYNC.

Certaines cartes vidéo peuvent cependant être programmées pour générer un signal compatible avec la télévision, donc il arrive que l’ont trouve des câbles VGA vers Péritel, mais ils ne fonctionnent qu’avec ces cartes-ci, et avec les pilotes ou paramétrages spécifiques.

Le connecteur VGA a des broches supplémentaires permettant d’identifier le moniteur connecté, et donc d’éviter de lui envoyer une résolution qu’il ne supporte pas. Au début il s’agissait de 3 bits permettant d’énumérer 8 types de moniteurs différents, mais rapidement ça n’a pas suffit, et ces broches ont été réassignées pour le DDC (pour Display Data Channel), qui est un bus I2C permettant d’interroger l’écran, qui répondra avec un bloc de données indiquant le fabricant, le numéro de modèle, et même les modes vidéo supportés. Il est aussi possible avec certains écrans de leur envoyer des commandes pour changer certains réglages comme le contraste.

Certains écrans dits multisync, et certains LCD supportent les fréquences d’affichage (autour des 15kHz de balayage horizontal) en dehors de la spécification sur leur prise VGA, ce qui permet de brancher des ordis qui normalement devraient utiliser une Péritel.

DVI : Digital Visual Interface

Le connecteur VGA est resté longtemps utilisé, y compris avec les cartes SVGA qui poussaient les résolutions atteignables. Il reste possible d’afficher en résolution FullHD, mais le signal peut être assez parasité suivant la qualité des câbles et prises. C’est pour ça qu’avec l’arrivée des écrans LCD, et les fréquences augmentant plusieurs interfaces numériques ont vu le jour.

Au lieu d’utiliser un signal analogique, les informations pour chaque pixels sont envoyés sous forme de paquets de bits les uns à la suite des autres, en série. On utilise en général une paire différentielle : un fil avec le signal et un autre fil avec l’opposé du signal, comme sur l’USB par exemple. Ce type de transmission est moins sensible aux parasites.
Histoire d’aller plus vite, on utilise plusieurs paires en parallèle.

Le connecteur DVI permet ça, mais il garde des broches pour permettre de brancher un écran VGA avec un adaptateur. Il y a d’ailleurs trois types : le DVI-A ne transmet que les signaux analogiques, le DVI-D que les signaux numériques, et le DVI-I permettant les deux. C’est pour ça qu’un connecteur DVI peut parfois ne pas se brancher sur un autre connecteur DVI.

HDMI

Le HDMI est une extension du DVI, mais supprime les signaux analogiques. Par contre il permet aussi de transporter le son ce qui est sympa, mais aussi de chiffrer la vidéo avec des DRM, et ça c’est mal !
Il existe des câbles d’adaptation avec DVI-D. Un switch HDMI peut ainsi normalement être utilisé avec un écran et un ordinateur connectés en DVI.

ADC : Apple Display Connector

Je voulais évoquer l’ADC qui est un DVI bidouillé par Apple pour envoyer du 25V dans le même câble pour alimenter ses écrans Cinema Display, ainsi que de l’USB.

Le problème que ça pose, comme à chaque fois pour les connecteurs propriétaires, c’est qu’il est impossible de trouver le connecteur mâle pour faire un adaptateur pour brancher un deuxième écran DVI sur une carte vidéo de Mac G4 si elle a se connecteur, alors que c’est juste la forme qui change.

Enfin, peut-être en bidouillant bien si j’ai rien d’autre à faire…

Le plus drôle c’est qu’on trouve encore le connecteur femelle par contre.

DisplayPort

Le DisplayPort supporte plus de débit que le HDMI, mais hormis y brancher un écran DVI à travers un adaptateur je n’ai pas encore fait grand-chose avec.

Pour aller plus loin

Une photo de nombreux connecteurs avec leurs noms.

Les sites référençant les brochages de connecteurs :

Chiptune: futurism – genomenclature

My 44th track created during the COVID pandemic is DOOOOMY, with 4 x O’s. Reminiscent of my earlier track, scrolls of doom, this one has an even cringier title. 7 string guitars, strings, a virtual synth named Knifonium, whats not to love/loathe?

Agenda

Rappelons que l’agenda est celui de la semaine passée lors des rediffusions le samedi.

FOSSASIA Summit 2021 en ligne

Avec 190 conférenciers et plus de 3000 participants attendus, c’est l’occasion de voir ce qui se fait normalement à l’autre bout de la planète autour du libre.

Du samedi 13 au dimanche 21 mars ;
en anglais, en ligne, sur inscription.

La 100ème de Libre à vous !

Mardi 16 mars, 15h30 à 17h ;
en ligne sur Radio Cause Commune.

Repair Café au VAL

Pour lutter contre l’obsolescence programmée, pour apprendre à réparer soi-même et comprendre comment fonctionnent nos appareils, pour faire des économies et surtout passer un moment conviviale de partage et d’entraide, venez participer au Repair Café.

Mardi 16 mars, de 16h à 17h ;
sur inscription ;
Valence Atelier Libre, 13 bis rue Montplaisir, 26000 Valence.

La discute – Faut-il faire évoluer le métier d’ingénieur·e ?

la Bibliothèque de l’INSA Rennes reçoit l’autrice du livre « Merci de changer de métier – lettres aux humains qui robotisent le monde », Celia Izoard. Sous la forme d’une table-ronde, en présence de Patrick Maurine, chargé de mission Développement Durable et maître de conférences au sein du département GMA, l’événement sera l’occasion de débattre autour de la question « Faut-il faire évoluer le métier d’ingénieur.e ? », sujet très actuel, au cœur des enjeux des écoles d’ingénieur·es.

Jeudi 18 mars 2021, à 18h30 ;
en direct sur youtube.

CÉDILLE TOUR – Étape 2 CREST

Découverte des tiers-lieux de Crest.
A Crest, il existe de nombreux espaces de travail partagé qui proposent un large éventail de services et des activités foisonnantes et inédites.

Vendredi 19 mars :

  • 9h30 – 8 fablab – Rue Courre Commère
  • 11h – EPI centre – Rue Aristide Dumont
  • 12h – Usine Vivante – 24 Avenue Adrien Fayolle & Présentation de La Chignole

Rencontre avec Stéphane Bortzmeyer autour de son ouvrage «Cyberstructure: l’Internet, un espace politique»

À l’occasion de Libre en Fête la Bibliothèque municipale de Quetigny et l’association COAGUL organise une rencontre avec Stéphane Bortzmeyer autour de son ouvrage «Cyberstructure: l’Internet, un espace politique» aux éditions C&F éditions.

En direct sur PeerTube ;
vendredi 19 mars 2021, 20h00.

Cyber World Cleanup Day

Le Cyber WCUD c’est une journée pour supprimer les données stockées dans le Cloud, sur les serveurs de l’entreprise et sur nos équipements numériques afin de contribuer à réduire et à prendre conscience de notre empreinte numérique. Particuliers, Ecoles, Collectivités, Entreprises, rejoignez le mouvement !

20 mars.

Du lien et des liens

De l’impression 3D… de pâte à tartiner aux noisettes.

Sur la chaîne Heu?reka : Peut-on annuler la dette publique ? (aussi sur PeerTube)

Sur Hackaday, l’historique de couper, copier et coller.

Sur son blog Carl Chenet se plaint des relous du télétravail, les chefs et autres gens inutiles.

Une interview de Jean-François Del Nero, partie 1, sur l’histoire du HxC, l’émulateur de lecteur de disquettes.

Le site « down for everyone or just me » vous dira si un site web est en ligne ou non, parce que parfois on pense qu’il est cassé alors que c’est juste chez nous.

Sokyokuban : Sokoban dans un espace non-euclidien.

L’archive de tous les numéros des magazines AtTOS et ST-Mag NG.

Astrologeek

  • SF : quand il m’a dit qu’il était mon père , c’était sur le peer 2 peer !
  • sysadmin : le feu ça brûle, l’eau ça mouille, toutes les datas volent dans le ciel…
  • technophile : Une pinas, c’est un mix entre une pin’up et un NAS ?
  • nerd : Arrête avec tes images animées en boucle sinon je te mets une GIF !
  • demomaker : La génération procédurale, c’est la génération dans laquelle on trouve le plus de bureaucrates.
  • youtubeur : La vidéo arrive bientôt. À bon encodeur salut…